
Du 24 au 26 juin dernier, j’ai mis entre parenthèses mon quotidien professionnel pour m’immerger dans une expérience humaine et technique passionnante : la formation « La communication non violente : outils pour améliorer la relation à l’autre » à l’ARIFTS d’Angers.

Une parenthèse riche en rencontres
Au-delà des concepts théoriques, ce qui a marqué ces trois journées, c’est avant tout l’énergie du groupe. Des personnes venant d’horizons divers, chaque participant a apporté une richesse de perspectives qui a rendu nos échanges particulièrement intéressants. Cette diversité est le terreau idéal pour pratiquer l’empathie et la compréhension de l’autre, piliers de la CNV
Transformer les tensions en opportunités
L’objectif de cette formation était clair : acquérir des outils concrets pour transformer les difficultés relationnelles en opportunités de collaboration. Dans le secteur du travail médico-social, mais aussi dans tout environnement professionnel, la gestion des émotions est un défi quotidien.
Grâce à une pédagogie interactive mêlant apports théoriques et mises en situation, nous avons exploré :

- Le processus OSBD : Observation, Sentiments, Besoins et Demande, pour structurer une communication claire et respectueuse.
- L’intelligence émotionnelle : Apprendre à canaliser ses émotions pour réagir avec sérénité face aux tensions.
- L’écoute empathique et le message « Je » : Des techniques essentielles pour renforcer la bienveillance au sein des équipes
De la théorie à la pratique quotidienne
Ces trois jours à Angers m’ont permis d’assimiler cette méthode de communication comme une posture qui favorise des relations durables et constructives. Entre jeux de rôles et analyses de cas concrets, je suis reparties avec des stratégies à intégrer dans mes formations et accompagnements ainsi que des apports à transmettre aux futurs professionnels que j’accompagne.
Je reviens boostée par ces échanges et prête à appliquer ces nouveaux outils pour accompagner mes partenaires et clients avec encore plus de justesse et de bienveillance.
Elodie Beillard

